Doit on forcément mettre une pompe à chaleur pour son chauffage ?

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septembre 18, 2017
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La diversité des dispositifs de confort thermique modernes rend difficile le choix du plus adéquat, mais surtout du plus efficace, sachant que presque tous se valent selon leur utilisation. Les pompes à chaleur (aérothermiques, géothermiques) sont parmi les plus populaires de ces appareillages : haut rendement, économique, écologique. Différents paramètres d’installation rendent cependant leur installation difficile, voire impossible dans certains cas. Qui plus est, il est difficile d’imaginer qu’il s’agisse de la seule installation qui réponde aux attentes multiples des usagers du chauffage. Alors, vers quel autre système de chauffage peut-on se tourner, en comptant sur une plus grande fiabilité que la PAC ?

Pompe à chaleur : avantages et inconvénients.

La grande efficacité de la PAC aussi bien pour produire une climatisation confortable que pour chauffer l’eau en fait un équipement de chauffage de plus en plus plébiscité, sachant qu’elle puise la majorité de leur puissance thermique de source gratuite (sol, air, eau de la nappe phréatique). À savoir aussi que le rendement calorique de la pompe à chaleur, toutes technologies confondues, est un des plus importants sachant qu’avec 1 kWh d’électricité, elle peut produire de 3 à 5 kWh de chaleur (COP supérieur à 3,4). Certains modèles de PAC sont aussi dits « réversibles », ils peuvent produire de la fraîcheur en période estivale. D’autres peuvent fonctionner dans les conditions climatiques extérieures les moins favorables (par exemple, quand la température extérieure fait -20°).

L’un des grands hics en optant pour la pompe à chaleur, c’est son installation relativement exigeante : besoin d’une surface jusqu’à 2 fois la taille du bâtiment pour le PAC géothermique horizontale, nécessité d’un forage pour le PAC géothermique, nécessite une puissance électrique élevée au démarrage… Mais d’autres points disqualifient la pompe à chaleur, comme les gros bruits chez certains modèles, la perte de performance des PAC aérothermiques en cas de baisse de température extérieure… Le choix doit être judicieux et nécessite l’avis d’un expert (voir sur le site http://www.therm-service.com).

Les alternatives à la pompe à chaleur.

Les cas d’usage de la PAC sont nombreux malgré les différentes contraintes énumérées. En général, c’est la plus adaptée des installations de chauffage lors d’une nouvelle construction ou quand on a les moyens de réaliser de grosses rénovations. Mais d’autres dispositifs peuvent être similairement ou plus adaptés au besoin du foyer, principalement lorsqu’on désire remplacer son système de chauffage entièrement électrique, et cela du moment que la puissance de chauffe du dispositif correspond au besoin. Moins l’on a besoin de source de chaleur, plus l’utilité de la PAC est intéressante.

Par exemple, lorsqu’on est au sein d’une maison passive, où l’isolation est optimale, les petites ou moyennes installations suffisent pour combler les besoins : chauffe-eau solaire et un radiateur… Cela vaut aussi pour des constructions à très basse énergie, lesquelles n’ont besoin que du chauffage au sein d’une pièce pour réchauffer d’autre grâce à un système de ventilation adéquat. En ce qui concerne les maisons à basse énergie (nouvelles ou rénovées), ces dernières nécessitant un chauffage central, le besoin est un peu plus important (3 ou 4 fois plus d’énergie) le choix est toujours aussi vaste. Rien n’empêche non plus de coupler la PAC à d’autres systèmes (panneaux solaires pour chauffer l’eau, chaudière à condensation…), pour encore plus d’efficacité et d’économie sur le long terme.